
-
Séisme en Birmanie: le chef de la junte attendu à Bangkok
-
Les marchés asiatiques secoués par l'offensive douanière de Trump
-
Glyphosate: Bayer au tribunal face aux parents d'un enfant handicapé
-
Face aux visées américaines, la Première ministre danoise au Groenland pour "renforcer" les liens
-
Les alliés européens de l'Otan fébriles avant l'arrivée du secrétaire d'Etat américain
-
Trump déclare la guerre commerciale au monde, en pilonnant l'Asie et l'Europe
-
Coupe du Roi: le FC Barcelone mate l'Atlético Madrid et rejoint le Real en finale
-
Coupe de France: Cannes tombe en combattant contre Reims, qui défiera Paris en finale
-
Angleterre: de l'élan pour Manchester City, le derby pour Liverpool
-
Haïti: des milliers de manifestants dans les rues de Port-au-Prince contre l'insécurité
-
Angleterre: Manchester City lance le sprint final par une victoire
-
Trump assomme l'Europe et l'Asie de droits de douanes
-
Le réalisateur italien Nanni Moretti en soins intensifs (médias)
-
Trump dégaine ses nouveaux droits de douane pour mettre fin au "pillage" de l'Amérique
-
Israël morcèle Gaza, accentue la pression sur le Hamas pour récupérer les otages
-
La réforme du scrutin à Paris, Lyon et Marseille franchit une haie à l'Assemblée
-
La Bourse de Paris en repli avant les annonces douanières de Trump
-
Séisme en Birmanie: la junte décrète un cessez-le-feu, des survivants réclament de l'aide
-
Eric Coquerel (LFI) ira à Bercy pour consulter "le dossier fiscal de Bolloré"
-
Les Bourses européennes terminent en recul
-
Cacao: le prix d'achat aux planteurs ivoiriens relevé de 22,2%, nouveau record
-
Le Pen: Macron et Bayrou apportent un soutien ferme à l'indépendance de la justice
-
"Jour de la libération": Trump dégaine ses nouveaux droits de douane
-
Wall Street ouvre en nette baisse avant les droits de douane
-
L'avenir industriel de Fos en débat public pour trois mois, une première en France
-
Manoeuvres militaires dans le détroit de Taïwan : Pékin annonce avoir "atteint tous ses objectifs"
-
"Le jour de la libération": Trump prêt à lancer une bataille commerciale mondiale
-
Au Nigeria, le président remplace les dirigeants de la compagnie pétrolière nationale
-
Mort de Jean-Yves Haberer, qui a mené le Crédit Lyonnais à la quasi-faillite
-
Mort à 65 ans de Val Kilmer, anti-héros hollywoodien de "Top Gun" aux "Doors"
-
Royaume-Uni: les visiteurs européens à leur tour soumis à un permis d'entrée
-
Soupçons d'abus de biens sociaux: l'homme d'affaires Michel Ohayon et d'ex-subordonnés en garde à vue
-
Séisme en Birmanie: près de 2.900 morts, selon un nouveau bilan de la junte
-
Cybersécurité: le directeur général de l'Anssi prône "la maîtrise de technologies clés"
-
La Chine teste les points faibles de Taïwan lors de nouvelles manoeuvres militaires "paralysantes"
-
Le Pen: le calendrier judiciaire s'accélère, le RN satisfait
-
Michel Drucker: la retraite dans "un an ou deux"... ou jamais?
-
Avenir industriel de Fos: ouverture d'un débat public global, une première en France
-
Warner présente le "Superman" nouveau et le dernier film de DiCaprio au salon CinemaCon
-
Espagne: accusé d'avoir dissimulé des revenus, Ancelotti assure n'avoir jamais voulu frauder
-
Foot: l'international français Ben Yedder signe en Iran, au Sepahan SC
-
Mort à 65 ans Val Kilmer, anti-héros hollywoodien de "Top Gun" aux "Doors"
-
Salvador: le président Bukele fier de son alliance de la "poigne de fer" avec Trump
-
Israël annonce vouloir s'emparer de "larges zones" de Gaza
-
"Comme vivre en enfer" : à Mandalay en Birmanie, un monastère bouddhiste dévasté par le séisme
-
Trump prêt à lancer la mère de toutes les batailles commerciales
-
En pleine campagne au Yémen, Trump dépêche un deuxième porte-avions au Moyen-Orient
-
Taïwan: manoeuvres militaires de Pékin pour simuler des "frappes" et un "blocus"
-
La Bourse de Paris flanche avant l'annonce de nouveaux droits de douane de Trump
-
NBA: Curry épatant, les Wolves gagnent à Denver au bout du suspense

Budget de la Sécu: vote sans suspense au Sénat, avant des négociations incertaines
Le budget de la Sécurité sociale pour 2025 entre dans sa dernière ligne droite mardi avec un vote sans suspense du Sénat sur ce projet irritant pour la macronie, qui pourrait le mettre en péril dès mercredi lors d'une négociation cruciale entre députés et sénateurs.
Au cœur d'un automne budgétaire à haut risque pour le Premier ministre Michel Barnier, menacé de censure, les votes de soutien au gouvernement sont autant de bouffées d'oxygène pour la nouvelle coalition.
Le Sénat s'apprête à lui en offrir une, en validant très largement, dans l'après-midi, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. En première lecture, l'Assemblée nationale n'avait pas pu passer au vote sur ce texte dans les délais fixés par la Constitution.
Légèrement remanié par la droite et le centre, majoritaires à la chambre haute, ce budget de la Sécu pour 2025 reste fidèle à la copie initiale du gouvernement, qui cherche désespérément des pistes d'économie face à des finances sociales en berne.
Selon les calculs du gouvernement, l'examen du texte au Sénat, la semaine passée, a même permis de réduire d'un milliard supplémentaire le déficit prévisionnel de la Sécurité sociale pour 2025, estimé à 15 milliards d'euros, contre 16 milliards selon l'objectif initial et 18,5 milliards en 2024.
- "Répartir l'effort" -
"Nous avions un objectif: maintenir l'effort financier et le répartir pour qu'il soit collectif. Je crois que nous l'avons tenu", se satisfait le président Les Républicains de la commission des Affaires sociales du Sénat, Philippe Mouiller, auprès de l'AFP.
Retraités, assurés, entreprises, patients, professionnels de santé... Tout le monde est mis à contribution dans le projet gouvernemental, truffé de mesures jugées sensibles jusqu'au sein de la nouvelle coalition.
Il prévoit ainsi une augmentation des retraites de la moitié de l'inflation au 1er janvier, puis d'une deuxième moitié au 1er juillet pour les seules pensions sous le Smic, fruit d'un accord entre la droite et le gouvernement.
Diverses taxes sur les sodas, le tabac et les jeux d'argent ont également été votées par le Sénat, ainsi qu'une contribution de sept heures de "solidarité" par an travaillées sans rémunération par tous les salariés pour financer la dépendance, une mesure très critiquée à gauche.
Mais le dispositif qui cristallise tous les regards touche les entreprises, avec une réduction des allègements de cotisations patronales, qui s'envolent depuis quelques années.
Le gouvernement proposait un effort de quatre milliards d'euros, le Sénat l'a réduit à trois milliards... Mais le camp macroniste ne veut pas en entendre parler et demande la suppression de la mesure.
Celle-ci sera au cœur des débats d'une commission mixte paritaire (CMP), un conciliabule qui réunira mercredi (14h00) sept députés et sept sénateurs, chargés d'aboutir à un texte de compromis.
- Quel compromis sur les allègements ? -
Les troupes de la coalition y seront majoritaires, mais les députés Ensemble pour la République (EPR) menacent de bloquer tout accord s'ils n'ont pas gain de cause sur cette mesure en forme de ligne rouge.
"Il y a une question centrale, celle du coût du travail (...) Sur le fond, je leur réponds qu'ils ont raison, mais j'ai aussi la problématique du redressement des comptes. Cet équilibre, ce chemin de crête, il faut s'y tenir", a reconnu le ministre des Comptes publics Laurent Saint-Martin sur Public Sénat lundi.
Pour lui, un "bon consensus" pourrait se dégager en CMP en réduisant l'effort "d'un peu plus de la moitié", soit 1,5 milliard contre quatre initialement demandés aux entreprises.
"Nous avons une forte responsabilité. Il faut du courage: les efforts que nous ferons cette année ne seront peut-être plus à faire l'année prochaine", alerte de son côté la rapporteure générale du budget de la Sécu, la sénatrice centriste Elisabeth Doineau.
Cette négociation en petit comité lors de la CMP ne saurait masquer le risque principal qui pèse sur le gouvernement: celui de la censure.
Car c'est bien sur ce projet de budget de la Sécu que Michel Barnier compte activer le premier 49.3 de son passage à Matignon, au retour du texte à l'Assemblée nationale le 2 décembre... Et si la gauche et le RN s'allient pour voter la motion de censure qui suivra, le gouvernement serait renversé.
P.Mathewson--AMWN