-
Face à Moscou et Pékin, l'UE veut s'affirmer en Asie centrale
-
Destitution ou retour du président Yoon ? La Corée du Sud va connaître son avenir politique
-
L'émissaire spécial de Poutine rencontre à Washington des représentants de l'administration Trump
-
Euroligue: Paris frôle l'exploit face au Real Madrid (105-104)
-
Les marchés financiers chamboulés par l'offensive commerciale de Trump
-
Droits de douane: Wall Street en berne, pire séance pour le Nasdaq et le S&P 500 depuis 2020
-
Guerre commerciale: Macron présente un plan de riposte à la "brutale" décision de Trump
-
Droits de douane: les calculs de Trump médusent les économistes
-
Tom Cruise rend hommage à Val Kilmer, son rival de "Top Gun"
-
Euroligue: le Panathinaïkos et un grand Nunn éteignent Monaco
-
Droits de douane: le Lesotho, pays le plus touché, va envoyer une délégation aux Etats-Unis
-
Nouvelles frappes israéliennes sur la Syrie, malgré un avertissement de l'ONU
-
Face aux visées américaines, la Première ministre danoise réaffirme l'intégrité du Groenland
-
Le Canada impose des droits de douane de 25% sur des importations auto américaines
-
La Hongrie claque la porte de la CPI en pleine visite de Netanyahu
-
Guerre commerciale: Emmanuel Macron présente un plan de riposte à la "brutale" décision de Trump
-
L'usine chimique Vencorex sera fixée sur sa reprise le 10 avril
-
Bébé empoisonné avec du Destop: l'employée de crèche condamnée à 25 ans de prison
-
Droits de douane: la Bourse de Paris signe sa pire séance depuis 2023
-
Après les annonces de Trump, les marchés financiers chamboulés
-
Droits de douane: un calcul simple à l'origine des chiffres
-
Cyclisme: Pogacar sur Paris-Roubaix "pour ne rien regretter"
-
L'ONU accuse Israël de vouloir la "déstabiliser" la Syrie, après une incursion et des frappes meurtrières
-
Au tribunal, Bayer nie tout lien entre le glyphosate et le handicap d'un adolescent
-
Droits de douane: Wall Street s'enfonce face aux craintes économiques
-
Guerre commerciale: Emmanuel Macron dénonce une décision "brutale et infondée" de Trump
-
Rebaptisé Mandarin Oriental Lutetia, le palace Lutetia passe sous pavillon asiatique
-
Droits de douane: Wall Street chute à l'ouverture
-
Après les annonces de Trump, chamboule-tout sur les marchés financiers
-
Ski: à onze mois des JO-2026, Brignone se blesse gravement
-
Droits de douane: Stellantis va fermer temporairement une usine au Canada, l'envisage pour le Mexique
-
Meurtre d'un bébé à la crèche: 30 ans de prison requis contre l'accusée
-
Espagne: quatre ans et neuf mois de prison requis contre Ancelotti pour fraude fiscale
-
Jeux vidéo: à Paris, la Switch 2 de Nintendo se laisse approcher
-
La Syrie accuse Israël de vouloir la "déstabiliser" après une incursion et des frappes meurtrières
-
Turquie: les autorités haussent le ton face aux appels au boycott
-
La hausse des droits de douane aux Etats-Unis fragilise encore l'armagnac
-
Ski: Brignone souffre de fractures à la jambe gauche et va être opérée (fédération)
-
Dans les forêts allemandes, un drône équipé d'IA pour traquer les incendies
-
Les ordures s'accumulent à Birmingham, où les éboueurs sont en grève
-
Droits de douane: Chrysler ferme une usine canadienne pendant deux semaines
-
Meurtre d'un bébé dans une crèche: la "cruauté" de l'accusée dénoncée avant le verdict
-
Les marchés mondiaux chutent après les droits de douane massifs imposés par les Etats-Unis
-
Droits de douane: l'usine canadienne de Chrysler va fermer temporairement, annonce Stellantis
-
F1: Red Bull déjà sous pression au Japon où les McLaren visent la passe de trois
-
Droits de douane: Wall Street se dirige vers une ouverture en forte baisse
-
La Hongrie claque la porte de la CPI, une décision "courageuse" selon Netanyahu
-
A l'Otan, Rubio rassure les Européens mais confirme qu'ils devront payer plus
-
Le dollar s'effondre après l'offensive douanière de Trump qui menace l'économie américaine
-
Ski alpin: Brignone hospitalisée après une lourde chute aux Championnats d'Italie
La diplomatie semble conserver une chance pour éviter la guerre en Ukraine
Les Occidentaux et Moscou ont évoqué lundi une chance d'issue diplomatique pour écarter le risque d'une guerre en Ukraine, les Etats-Unis estimant que Vladimir Poutine n'avait pas pris sa "décision finale" sur le déclenchement d'une invasion.
Dans un contexte de tensions accrues, Washington a toutefois tempéré cet espoir en affirmant que Moscou avait encore renforcé pendant le week-end ses capacités militaires aux frontières de l'Ukraine, où plus de 100.000 soldats sont massés depuis des semaines.
"Une action militaire pourrait intervenir n'importe quand", a dit le porte-parole du Pentagone, John Kirby. Son homologue au département d'Etat, Ned Price, a lui souligné que les Etats-Unis ne constataient "aucun signe concret de désescalade" à la frontière russo-ukrainienne.
Face à l'"accélération spectaculaire" du déploiement de forces russes, les Etats-Unis ont décidé de déplacer leur ambassade en Ukraine de Kiev à Lviv, dans l'ouest du pays.
"Il reste une opportunité cruciale pour la diplomatie", ont toutefois souligné le Premier ministre britannique Boris Johnson et le président américain Joe Biden qui se sont entretenus lundi par téléphone.
La Russie a aussi jugé possible lundi un règlement diplomatique de la crise russo-occidentale et annoncé la fin de certaines manœuvres militaires.
"Il y a toujours une chance", a déclaré le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov, répondant à une question de Vladimir Poutine, selon des images diffusées à la télévision.
"Nos possibilités sont loin d'être épuisées", a poursuivi le ministre, proposant même de "prolonger et d'élargir" le dialogue, des remarques bien moins offensives que celles qui ont émané de Moscou ces dernières semaines. "Bien", lui a laconiquement répondu le président russe.
Il n'y a "pas d'alternative à la diplomatie", a de son côté insisté le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres.
Des médias ont évoqué la date de mercredi comme jour potentiel d'une invasion russe. Une hypothèse qu'a semblé balayer le président ukrainien Volodymyr Zelensky, avec une dose de sarcasme.
"On nous dit que le 16 février sera le jour de l'attaque. Nous allons en faire une journée de l'unité", a déclaré le chef de l'Etat dans une adresse à la nation, appelant les Ukrainiens à accrocher le drapeau national bleu et jaune ce jour-là.
Ces déclarations interviennent alors que le chancelier allemand Olaf Scholz est à Kiev, avant un déplacement à Moscou mardi. M. Scholz a exhorté la Russie à saisir les "offres de dialogue" pour désamorcer la crise.
Pour sa part, le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a estimé que "tous les éléments" étaient réunis pour une offensive militaire "forte" de la Russie. "Rien n'indique aujourd'hui" que le président Poutine ait pris une décision, a-t-il ajouté.
Mais, selon l'ambassadeur russe auprès de l'UE, Vladimir Tchijov, son pays "n'envahira pas l'Ukraine sauf si on nous provoque".
Comme pour donner l'impression d'un d'apaisement, le ministre russe de la Défense a également annoncé lundi la fin de certaines manœuvres militaires, alors que les exercices aux frontières russo-ukrainiennes et au Bélarus nourrissent les craintes d'une escalade.
"Des exercices ont lieu, une partie est terminée, une autre partie est en train de se terminer. D'autres se font encore étant donné (leur) taille", a dit Sergueï Choïgou à M. Poutine.
- Tranchées creusées -
La Russie, qui a déjà annexé la Crimée en 2014 et soutient des séparatistes prorusses dans l'Est de l'Ukraine, a constamment nié toute intention agressive.
Elle se dit à l'inverse menacée par l'expansion des moyens de l'Otan en Europe de l'Est et réclame des "garanties de sécurité", notamment l'assurance que l'Ukraine n'adhérera jamais à l'Otan.
Au risque d'irriter le Kremlin, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a réitéré lundi que Kiev voulait rejoindre l'Otan afin de "garantir sa sécurité".
Les Occidentaux ont jugé les demandes russes inacceptables, mais ont proposé un dialogue accru sur d'autres sujets, comme la limitation des armements.
Lundi, M. Lavrov a jugé "constructives" certaines des propositions américaines.
En attendant d'hypothétiques progrès sur le front diplomatique, dans le sud-est de l'Ukraine, à proximité de la ligne de front avec des séparatistes prorusses, la population se mobilise dans la perspective d'une attaque.
"Nous creusons des tranchées dans lesquelles les soldats ukrainiens pourront facilement sauter et se défendre", explique ainsi à l'AFP Mikhaïlo Anopa, 15 ans.
- Menaces de sanctions -
A Kiev, aucun signe de panique n'était visible. Mais Iouri Fedinski, un musicien de 46 ans, a choisi de quitter l'Est ukrainien pour les Etats-Unis avec sa femme enceinte et ses quatre enfants.
"Nous les emmenons apprendre l'anglais dans une école américaine (...), une alternative à ce que Poutine voudrait pour l'Ukraine", a-t-il dit à l'AFP à l'aéroport de Kiev.
Lors de son déplacement dans la capitale ukrainienne, M. Scholz a mis en garde Moscou.
En cas d'attaque, a-t-il assuré, "nous prendrons des mesures de grande envergure qui auront des répercussions importantes sur les possibilités d'évolution économique de la Russie". "C'est ce que je soulignerai demain à Moscou".
De son côté, M. Zelensky a estimé que le gazoduc controversé russo-allemand Nord Stream 2, qui permet de contourner le territoire ukrainien pour livrer du gaz russe à l'Europe, était une "arme géopolitique".
burx-gkg-seb/rle
L.Harper--AMWN