
-
Les singes seront toujours plus doués pour le yodel que les hommes
-
Droits de douane: l'UE envisage "d'attaquer" les services numériques américains
-
Bayer au tribunal face à un adolescent handicapé, exposé in utéro au glyphosate
-
Corée du Sud: anxiété et colère avant le verdict sur une destitution du président Yoon
-
Droits de douane: l'Allemagne soutient l'UE dans sa recherche d'une "solution négociée" avec Washington
-
Taxes américaines: la CPME appelle à un "front économique et politique uni"
-
NBA: Houston qualifié en play-offs, fin de série pour Boston
-
Droits de douane: l'UE tend la main à Trump mais se prépare au bras de fer
-
Bolivie: des tonnes d'ordures envahissent les rues de la quatrième ville du pays
-
Droits de douane: l'UE prévoit "d'attaquer" les services numériques américains
-
Pourquoi des centaines d'oiseaux morts sont découvert chaque année sur la côte Atlantique
-
Bébé tué avec du Destop: verdict attendu jeudi pour l'ex-employée de crèche
-
Netanyahu en visite en Hongrie, défi au mandat d'arrêt de la CPI
-
Séisme en Birmanie: le chef de la junte attendu à Bangkok
-
Les marchés asiatiques secoués par l'offensive douanière de Trump
-
Glyphosate: Bayer au tribunal face aux parents d'un enfant handicapé
-
Face aux visées américaines, la Première ministre danoise au Groenland pour "renforcer" les liens
-
Les alliés européens de l'Otan fébriles avant l'arrivée du secrétaire d'Etat américain
-
Trump déclare la guerre commerciale au monde, en pilonnant l'Asie et l'Europe
-
Coupe du Roi: le FC Barcelone mate l'Atlético Madrid et rejoint le Real en finale
-
Coupe de France: Cannes tombe en combattant contre Reims, qui défiera Paris en finale
-
Angleterre: de l'élan pour Manchester City, le derby pour Liverpool
-
Haïti: des milliers de manifestants dans les rues de Port-au-Prince contre l'insécurité
-
Angleterre: Manchester City lance le sprint final par une victoire
-
Trump assomme l'Europe et l'Asie de droits de douanes
-
Le réalisateur italien Nanni Moretti en soins intensifs (médias)
-
Trump dégaine ses nouveaux droits de douane pour mettre fin au "pillage" de l'Amérique
-
Israël morcèle Gaza, accentue la pression sur le Hamas pour récupérer les otages
-
La réforme du scrutin à Paris, Lyon et Marseille franchit une haie à l'Assemblée
-
La Bourse de Paris en repli avant les annonces douanières de Trump
-
Séisme en Birmanie: la junte décrète un cessez-le-feu, des survivants réclament de l'aide
-
Eric Coquerel (LFI) ira à Bercy pour consulter "le dossier fiscal de Bolloré"
-
Les Bourses européennes terminent en recul
-
Cacao: le prix d'achat aux planteurs ivoiriens relevé de 22,2%, nouveau record
-
Le Pen: Macron et Bayrou apportent un soutien ferme à l'indépendance de la justice
-
"Jour de la libération": Trump dégaine ses nouveaux droits de douane
-
Wall Street ouvre en nette baisse avant les droits de douane
-
L'avenir industriel de Fos en débat public pour trois mois, une première en France
-
Manoeuvres militaires dans le détroit de Taïwan : Pékin annonce avoir "atteint tous ses objectifs"
-
"Le jour de la libération": Trump prêt à lancer une bataille commerciale mondiale
-
Au Nigeria, le président remplace les dirigeants de la compagnie pétrolière nationale
-
Mort de Jean-Yves Haberer, qui a mené le Crédit Lyonnais à la quasi-faillite
-
Mort à 65 ans de Val Kilmer, anti-héros hollywoodien de "Top Gun" aux "Doors"
-
Royaume-Uni: les visiteurs européens à leur tour soumis à un permis d'entrée
-
Soupçons d'abus de biens sociaux: l'homme d'affaires Michel Ohayon et d'ex-subordonnés en garde à vue
-
Séisme en Birmanie: près de 2.900 morts, selon un nouveau bilan de la junte
-
Cybersécurité: le directeur général de l'Anssi prône "la maîtrise de technologies clés"
-
La Chine teste les points faibles de Taïwan lors de nouvelles manoeuvres militaires "paralysantes"
-
Le Pen: le calendrier judiciaire s'accélère, le RN satisfait
-
Michel Drucker: la retraite dans "un an ou deux"... ou jamais?

La Russie entame des manoeuvres militaires au Bélarus en pleine crise ukrainienne
Les armées russe et bélarusse ont entamé jeudi de grandes manoeuvres au Bélarus, aux portes de l'Ukraine qui est au centre d'extrêmes tensions entre la Russie et les Occidentaux et tandis que se poursuivent d'intenses efforts diplomatiques pour désamorcer la crise.
Le déploiement de ces soldats a été immédiatement qualifié par la présidence ukrainienne de moyen de "pression psychologique" employé par Moscou, qui a par ailleurs massé depuis novembre plus de 100.000 soldats près de sa propre frontière avec l'Ukraine.
Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a quant à lui jugé "incompréhensible" l'inquiétude des Occidentaux à propos des manoeuvres au Bélarus.
- Avertissements -
Sur fond d'intensification des efforts diplomatiques ces dernières semaines, le chancelier allemand Olaf Scholz a de son côté averti la Russie qu'elle ne devait pas sous-estimer "l'unité" et "la détermination" des Européens.
"Nous attendons maintenant de la Russie qu'elle prenne des mesures claires pour réduire les tensions actuelles", a-t-il insisté après une rencontre avec les dirigeants des pays baltes, trois ex-républiques soviétiques frontalières de la Russie et devenues membres de l'Otan et de l'UE.
Les Occidentaux sont ouverts à "un dialogue sérieux avec la Russie", a-t-il ajouté, précisant que "des propositions concrètes" avaient été soumises à Moscou, sans toutefois entrer dans les détails.
Le Premier ministre britannique Boris Johnson, en visite à Varsovie, a également insisté sur la nécessité de convaincre Vladimir Poutine d'"engager une désescalade".
Et ce le jour-même où le Royaume-Uni a adopté la législation qui lui permet de durcir son régime de sanctions contre la Russie, destiné à contribuer à la dissuader d'envahir l'Ukraine.
A la veille des manoeuvres, l'armée russe a diffusé une vidéo montrant une batterie antiaérienne S-400 pointant ses missiles vers le ciel à partir d'un terrain enneigé de la région bélarusse de Brest, frontalière de l'Ukraine.
Affirmant vouloir éviter que ne se produisent des "incidents malencontreux" au moment où commençaient ces exercices militaires, le chef d'état-major américain, le général Mark Milley, a eu un entretien téléphonique avec son homologue bélarusse, le général Viktor Goulevitch.
- "Opération défensive", selon Moscou -
Le Kremlin est accusé de préparer une nouvelle opération militaire contre l'Ukraine, après l'annexion de la Crimée en 2014, des accusations rejetées par la Russie qui affirme vouloir assurer sa sécurité face à l'hostilité de Kiev et de l'Otan.
Les manoeuvres russo-bélarusses "se déroulent avec l'objectif de se préparer à arrêter et repousser une agression extérieure dans le cadre d'une opération défensive", a expliqué le ministère russe de la Défense.
Selon lui, elles ont lieu jusqu'au 20 février sur cinq terrains militaires, quatre bases aériennes et "différents sites" au Bélarus, notamment dans la région de Brest, au nord-ouest de la frontière ukrainienne.
Le nombre des soldats et des équipements participant à ces exercices n'a pas été officiellement fourni, mais les Occidentaux affirment que 30.000 militaires russes ont été déployés au Bélarus dans ce cadre.
La Russie a en outre annoncé jeudi l'arrivée en Crimée de six navires de guerre en vue de prochaines manoeuvres en mer Noire, qui borde le sud de l'Ukraine.
- Dialogue entre "sourd et muet" -
Les tensions ont suscité cet hiver un ballet diplomatique pour tenter de désamorcer la crise. Le président français Emmanuel Macron s'est ainsi rendu lundi à Moscou, puis le lendemain à Kiev.
En cas d'attaque russe, les Occidentaux ont menacé la Russie de sanctions économiques majeures qui s'ajouteront à celles prises en 2014.
L'annexion de la Crimée a été suivie par le déclenchement d'un conflit dans l'est de l'Ukraine entre les forces de Kiev et des séparatistes soutenus par Moscou, une guerre qui a fait plus de 14.000 morts en huit ans, selon un dernier bilan de l'ONU.
La Russie nie chercher à déstabiliser l'Ukraine et jure vouloir se défendre face à l'Otan, que ce pays voisin souhaite rejoindre. Les négociations restent très difficiles entre les deux camps, dont les positions semblent irréconciliables.
Moscou exige la fin de la politique d'élargissement de l'Alliance atlantique, l'engagement à ne pas déployer d'armes offensives à proximité des frontières russes et le retrait d'infrastructures de l'Otan sur les frontières de 1997, avant que cette organisation n'accueille d'ex-territoires qui appartenaient au bloc soviétique.
F.Pedersen--AMWN