
-
Décès de Boris Spassky, le légendaire perdant du "match du siècle"
-
Boris Spassky, le récit du "match du siècle"
-
Wall Street en net repli, Nvidia déçoit et les incertitudes pèsent
-
Depuis le Portugal, Macron exhorte l'Europe à refuser la "vassalisation"
-
Bosnie: l'entité serbe rejette l'autorité de la justice et de la police centrales
-
L'Otan, meilleure garantie pour l'Ukraine, selon la cheffe de la diplomatie de l'UE
-
Meta licencie des employés pour des fuites d'informations
-
La BBC s'excuse pour de "graves erreurs" dans un documentaire sur Gaza
-
Cyril Hanouna termine son bail sur C8, avant de rebondir ailleurs
-
Fashion Week de Milan: gloire à Fendi, Gucci en transition
-
Christophe Dechavanne se met en retrait de l'émission "Quelle époque !", annonce France TV
-
Optimisme prudent à Rome sur un accord financier mondial pour sauver la nature
-
Après Mohamed Amra, la justice écroue de premiers complices présumés du narcotrafiquant
-
La santé du pape François continue de s'améliorer, selon le Vatican
-
Afghanistan: plus de 500.000 déplacés climatiques en 2024, d'après l'OIM
-
Boris Spassky, le légendaire perdant du "match du siècle"
-
Trump reçoit Starmer avec amitié mais ne promet rien sur l'Ukraine
-
Son cerveau a été vitrifié, probablement dans l'éruption du Vésuve
-
L'influenceur masculiniste Andrew Tate est arrivé en Floride, après son départ de Roumanie
-
Retraites: grand écart entre syndicat et patronat à l'issue de la première journée de négociation
-
Starmer veut arracher à Trump des garanties sur l'Ukraine
-
Turquie: appel historique du chef kurde Öcalan à dissoudre le PKK
-
Jeux vidéo: avec "Let's Sing", le studio français Voxler espère des lendemains qui chantent
-
Au Qatar, des volontaires à la rescousse des aventuriers du désert
-
La Bourse de Paris termine en baisse, entre droits de douane et résultats d'entreprises
-
A Monaco, le dossier de corruption contre le milliardaire russe Rybolovlev s'évapore
-
Après Mohamed Amra, de premiers complices présumés du narcotrafiquant mis en examen
-
Trump monte encore d'un cran la taxe sur les produits chinois
-
Peppa Pig aura bientôt un nouveau petit frère ou une petite sœur
-
Arrêt du chantier de l'A69: joie des opposants, tristesse des ouvriers
-
Une délégation israélienne au Caire pour discuter de la trêve à Gaza
-
La Poste triple son bénéfice net, son patron vante la "solidité" du groupe
-
Retraites: le gouvernement exige l'équilibre financier, FO quitte la négociation
-
Ukraine : le Kremlin dit "non négociables" ses annexions, une posture "risible" pour Kiev
-
Wall Street entre résultats de Nvidia et droits de douane
-
Darmanin annonce un "renforcement sans précédent" des moyens contre le crime organisé en Corse
-
Turquie: le chef kurde Öcalan appelle le PKK à se dissoudre
-
Injections illégales de botox: l'agence du médicament alerte sur des cas graves de botulisme
-
La Réunion en alerte avant l'arrivée du cyclone Garance
-
Dernières heures à Rome pour un accord financier sur la sauvegarde de la nature
-
La justice met un coup d'arrêt au chantier de l'A69, liesse chez les opposants
-
La Turquie suspendue à "l'appel à la paix" du chef kurde Öcalan
-
La justice met un coup d'arrêt au chantier de l'A69
-
L'influenceur masculiniste Andrew Tate a quitté la Roumanie, direction les Etats-Unis
-
Ukraine : la Russie dit "non négociable" son annexion des territoires occupés
-
Gaza: une délégation israélienne au Caire pour discuter de la trêve à Gaza
-
La Turquie attend une "déclaration historique" du chef kurde Öcalan
-
Droits de douane: "l'UE fera de même" si les Américains "maintiennent des hausses" (ministre français à l'AFP)
-
En Thaïlande, le MotoGP lance son marathon 2025 sans son champion Jorge Martin, forfait
-
Pro et anti-A69 retiennent leur souffle avant une décision-clé imminente

Retraites: grand écart entre syndicat et patronat à l'issue de la première journée de négociation
Les positions des syndicats et du patronat sur la réforme des retraites étaient à l'opposé jeudi après la première journée de négociation, FO ayant quitté la table, dénonçant une "mascarade" après une demande d'équilibre financier du gouvernement.
François Bayrou a envoyé mercredi soir aux négociateurs une lettre exigeant des partenaires sociaux des mesures pour un retour à l'équilibre financier du système de retraites dès 2030, alors qu'avec la trajectoire actuellement prévue, le déficit devrait être supérieur à 6 milliards d'euros, selon la Cour des Comptes.
La précédente demande de l'exécutif consistait seulement à ne pas "dégrader" le déficit du système en modifiant les paramètres de la réforme de 2023, qui prévoit un recul à 64 ans de l'âge de départ auquel les syndicats sont opposés.
Il a dénoncé une "instrumentalisation" des partenaires sociaux, pour leur "faire porter le chapeau" de cet allongement.
Concession au Parti socialiste, la réouverture du dossier des retraites a aidé le gouvernement Bayrou à éviter une censure au parlement, mais le succès de sa démarche paraît déjà compromis.
"Je suis pessimiste sur l'issue des discussions", a déclaré jeudi au Monde le président du Medef, Patrick Martin, avant le début des discussions.
"Nous voyons mal comment la cible d'un retour à l'équilibre en 2030 pourrait être atteinte si l'on remet en cause la règle des 64 ans", selon lui.
La négociatrice du Medef Diane Milleron-Deperrois a insisté sur le "besoin de trouver cet équilibre financier", au nom de "compétitivité de la France" et de "nos entreprises", refusant de "charger davantage le coût du travail" par des cotisations supplémentaires.
Le vice-président de la CPME Eric Chevée a dit vouloir "étudier la possibilité de faire varier l'âge de départ en fonction de l'espérance de vie", souhaitant que "cette donnée là soit inscrite comme étant la règle d'or de la gestion du pilotage de notre système de retraite".
Medef et CPME souhaitent aussi l'introduction d'une dose de "capitalisation" (un système d'épargne dans lequel chaque retraité cotise pour sa retraite future) en plus du système par répartition qui prévaut aujourd'hui (les cotisations des actifs payent les pensions des retraités actuels).
- "pas d'efforts" du Medef -
"On ne peut pas dire que le patronat a été ouvert sur quoi que ce soit", a estimé le secrétaire général adjoint de la CFDT Yvan Ricordeau, qui estime "l’équation financière à 6 milliards d’euros va être difficile mais pas impossible à trouver".
"Evidemment nous ne partons pas avec des points de vue proches entre le patronat et les syndicats de salariés", a constaté Denis Gravouil, le négociateur de la CGT.
"Le Medef n'a pas envie de faire des efforts", "ils voudraient que ce soient encore les salariés qui travaillent plus longtemps", a aussi regretté Pascale Coton pour la CFTC.
La CGT avait demandé à la Cour des comptes le coût que représenterait un retour aux 62 ans: c'est 10,4 milliards. "Nous aurons des propositions pour les trouver", a promis M. Gravouil, qui va demander à la Mission d'appui aux retraites qui accompagne les discussions de calculer ce que rapporterait par exemple en cotisations supplémentaires une égalité salariale entre les femmes et les hommes, évaluées à 6 milliards d'euros en 2011.
Au cours de 14 séances prévues jusqu'au 28 mai, les négociateurs aborderont notamment les sujets liés à l'âge de départ, aux carrières longues et à l'emploi des seniors, à la pénibilité, à l'égalité femmes/hommes.
Le 17 avril leur sera présenté un deuxième rapport de la Cour des Comptes sur les effets de la réforme sur l'emploi et la compétitivité, avant d'aborder les cotisations et la fiscalité ainsi que "les sources alternatives de financement", selon une proposition de programme obtenue par l'AFP.
François Bayrou a indiqué dans son courrier que les parlementaires seraient informés de l'avancée des travaux "à échéances régulières".
Il a promis que si les partenaires sociaux parviennent à un accord pour amender la très impopulaire réforme de 2023, le texte sera soumis au parlement.
boc-lby-mdb-ldf/ito/cbn
M.A.Colin--AMWN