-
Guerre commerciale: le patronat craint pour l'économie européenne, réunion à l'Elysée
-
L'édition 2025 de VivaTech ambitionne de rendre l'IA plus concrète
-
Les Mousquetaires/Intermarché "envisagent la fermeture" d'une trentaine de magasins ex-Casino, 680 emplois concernés
-
Guerre commerciale: la France évalue les dégâts avec les filières
-
NBA: Houston qualifié pour les play-offs, fin de série pour Boston
-
L'émissaire spécial de Poutine à Washington pour améliorer les relations bilatérales
-
Séisme en Birmanie: le chef de la junte arrive à Bangkok pour discuter de la réponse à apporter
-
Droits de douane: Berlin appelle l'UE à montrer "ses muscles" à Washington, et à dialoguer
-
Italie: les producteurs de parmesan jugent les droits de douane américains "absurdes"
-
L'envoyé spécial de Poutine à Washington pour améliorer les relations bilatérales
-
"Elles attirent l'oeil" : les enfants de Gaza exposés au danger des munitions non explosées
-
Plongeon du dollar après l'offensive douanière de Trump qui menace l'économie américaine
-
La Hongrie déroule le tapis rouge à Netanyahu et claque la porte de la CPI
-
L'ours "poursuit son développement" dans les Pyrénées mais son avenir n'est pas garanti
-
Macron réunit jeudi les "représentants des filières impactées" par les droits de douane de Trump
-
La Bourse de Paris recule après les annonces de droits de douane massifs aux Etats-Unis
-
Les singes seront toujours plus doués pour le yodel que les hommes
-
Droits de douane: l'UE envisage "d'attaquer" les services numériques américains
-
Bayer au tribunal face à un adolescent handicapé, exposé in utéro au glyphosate
-
Corée du Sud: anxiété et colère avant le verdict sur une destitution du président Yoon
-
Droits de douane: l'Allemagne soutient l'UE dans sa recherche d'une "solution négociée" avec Washington
-
Taxes américaines: la CPME appelle à un "front économique et politique uni"
-
NBA: Houston qualifié en play-offs, fin de série pour Boston
-
Droits de douane: l'UE tend la main à Trump mais se prépare au bras de fer
-
Bolivie: des tonnes d'ordures envahissent les rues de la quatrième ville du pays
-
Droits de douane: l'UE prévoit "d'attaquer" les services numériques américains
-
Pourquoi des centaines d'oiseaux morts sont découvert chaque année sur la côte Atlantique
-
Bébé tué avec du Destop: verdict attendu jeudi pour l'ex-employée de crèche
-
Netanyahu en visite en Hongrie, défi au mandat d'arrêt de la CPI
-
Séisme en Birmanie: le chef de la junte attendu à Bangkok
-
Les marchés asiatiques secoués par l'offensive douanière de Trump
-
Glyphosate: Bayer au tribunal face aux parents d'un enfant handicapé
-
Face aux visées américaines, la Première ministre danoise au Groenland pour "renforcer" les liens
-
Les alliés européens de l'Otan fébriles avant l'arrivée du secrétaire d'Etat américain
-
Trump déclare la guerre commerciale au monde, en pilonnant l'Asie et l'Europe
-
Coupe du Roi: le FC Barcelone mate l'Atlético Madrid et rejoint le Real en finale
-
Coupe de France: Cannes tombe en combattant contre Reims, qui défiera Paris en finale
-
Angleterre: de l'élan pour Manchester City, le derby pour Liverpool
-
Haïti: des milliers de manifestants dans les rues de Port-au-Prince contre l'insécurité
-
Angleterre: Manchester City lance le sprint final par une victoire
-
Trump assomme l'Europe et l'Asie de droits de douanes
-
Le réalisateur italien Nanni Moretti en soins intensifs (médias)
-
Trump dégaine ses nouveaux droits de douane pour mettre fin au "pillage" de l'Amérique
-
Israël morcèle Gaza, accentue la pression sur le Hamas pour récupérer les otages
-
La réforme du scrutin à Paris, Lyon et Marseille franchit une haie à l'Assemblée
-
La Bourse de Paris en repli avant les annonces douanières de Trump
-
Séisme en Birmanie: la junte décrète un cessez-le-feu, des survivants réclament de l'aide
-
Eric Coquerel (LFI) ira à Bercy pour consulter "le dossier fiscal de Bolloré"
-
Les Bourses européennes terminent en recul
-
Cacao: le prix d'achat aux planteurs ivoiriens relevé de 22,2%, nouveau record
Des dizaines de milliers de manifestants réclament des hausses de salaires
"Tout augmente, sauf nos salaires!": plusieurs dizaines de milliers d'employés du privé, fonctionnaires, retraités ou lycéens ont manifesté jeudi en France pour réclamer des hausses de salaires dans un contexte de retour en force de la question du pouvoir d'achat, à quelques semaines de la présidentielle.
Cette journée, à l'appel de la CGT, FO, FSU et Solidaires et de plusieurs organisations de jeunesse, "est la convergence de toutes les mobilisations" depuis plusieurs semaines "dans tous les secteurs", a souligné le numéro un de la CGT, Philippe Martinez. La centrale de Montreuil a cité l'industrie, l'agro-alimentaire, le commerce ou la fonction publique.
"Plus de 150.000" personnes se sont mobilisées lors de 170 manifestations et rassemblements, selon la CGT. La précédente journée de mobilisation nationale interprofessionnelle, le 5 octobre, avait réuni 85.400 personnes selon le ministère de l'Intérieur, plus de 160.000 selon la CGT.
A Paris, le cortège - fort de 20.000 participants, selon la CGT -, s'est élancé peu après 14H00 de la place de la Bastille en direction de Bercy, derrière une banderole proclamant: "Augmentation générale des salaires, des retraites, des minimas sociaux, c'est l'urgence".
Des personnalités politiques étaient présentes, à l'instar de Jean-Luc Mélenchon (LFI), Yannick Jadot (EELV) et Fabien Roussel (PCF), à l'heure où les sondages mettent en tête des préoccupations des électeurs la question du pouvoir d'achat.
A Marseille, dans la matinée, plusieurs milliers de personnes (2.500, selon la préfecture de police) ont défilé depuis le Vieux-Port, tandis qu'à Lyon, ils étaient environ 1.500 (police) dans un froid glacial.
Ils étaient aussi un millier à Saint-Etienne, selon la police, 2.500 d'après la CGT, entre 1.500 (police) et 2.500 (syndicats) à Rennes et 1.750 à Bordeaux (préfecture).
A Lille, plusieurs centaines de personnes se sont également réunies, sous la bruine, tandis qu'à Calais, ils étaient 150 à 200.
A Strasbourg, plusieurs centaines de personnes (600 selon la préfecture, 700 selon les organisateurs) manifestaient aussi dans l'après-midi, et environ 500 à Besançon, derrière une banderole "Notre pouvoir d'achat part en fumée. Ras-le-bol !". Ils étaient encore quelque 600 à Dijon, tandis qu'en Corse, la mobilisation était faible, avec environ 150 personnes à Bastia, selon les autorités.
- "Comme des dominos" -
Les enseignants, déjà dans la rue les 13 et 20 janvier pour protester contre la gestion de la crise sanitaire du Covid-19, étaient présents dans les différents cortèges, avec des pancartes ciblant leur ministre Jean-Michel Blanquer, comme: "Des salaires pour aller à Ibiza en hiver". En fin de matinée, le ministère a fait état de 8 à 9% de grévistes dans le premier et le second degré.
"Gros ras-le-bol", des profs qui sont "à bout" ou qui tombent "comme des dominos": de Paris à Marseille en passant par Strasbourg, leur colère se faisait entendre.
Hors éducation, le taux de grévistes dans la fonction publique d'Etat était évalué à environ 2,6% à la mi-journée, selon le ministère de la Transformation et de la Fonction publiques.
Les syndicats demandent une augmentation du Smic et du point d'indice des fonctionnaires, et plus généralement de tous les salaires, allocations et pensions de retraite, dans un contexte de forte inflation (+2,8% sur un an en décembre) et de dividendes record.
"Il y a des déclarations de bonnes intentions de la part du gouvernement mais on voit que dans les branches ça coince". (...) Les salariés demandent leur dû", a estimé M. Martinez.
La ministre du Travail, Elisabeth Borne, a souligné pour sa part sur CNews jeudi que le gouvernement était "très attentif au pouvoir d'achat depuis le début du quinquennat".
Et le Premier ministre doit recevoir les partenaires sociaux pour des entretiens bilatéraux d'ici mi-février, a-t-on appris auprès de Matignon. Outre des sujets comme l'avancement de l'agenda social, seront évoqués "les sujets de préoccupation des partenaires sociaux".
Le numéro un de la CFDT, Laurent Berger, martèle lui aussi la nécessité de revaloriser les salaires, appelant le patronat à comprendre que "maintenant il faut rendre un peu". Mais le premier syndicat français n'a pas joint ses forces à l'intersyndicale jeudi, et décidé d'organiser le 3 février "une marche des travailleurs essentiels".
Les organisateurs de la mobilisation de jeudi décideront vendredi de la suite du mouvement, lors d'une réunion à laquelle participeront l'Unsa et la CFE-CGC.
sl-chl-burs/cel/swi
L.Miller--AMWN